coucou les amis!

J’espère que vous allez bien!

Ouiiiii je sais, ça fait un petit moment que j’ai rien publié, mais c’était tout à fait indépendant de ma volonté. Me revoilà avec mon cinquième article qui porte sur le pardon!

Il a tellement été “ à la une” dans ma vie récemment, que j’ai le sentiment d’en maîtriser des tonnes sur le sujet! 😅 … on partage???

Pardonner un ami qui nous trahit, un frère qui nous a blessé, un(e) amoureux (se) qui nous brisé le cœur, c’est vraiment pas la chose la plus simple à faire! Au contraire, j’ai la certitude aujourd’hui que c’est l’une des choses les plus difficiles à faire. Cet acte demande un tel amour pour l’être concerné!  alors “Chapeau” à tous ceux et celles d’entre vous qui ont déjà su pardonner, quelque fois même l’impardonnable!

Mais  pourquoi pardonner? quel processus suivre? comment devrions nous nous situer chacun face à cet acte pas toujours facile?

voilà le décor est planté, et j’espère que vous me suivez!

je veux bien commencer cet article  par une anecdote perso pour le coup: c’était avec mon petit copain de l’époque, il y’a déjà de nombreuses années de cela  … ehh oui comme c’est si souvent le cas avec ces hommes, il avait merdé et revenait me demander pardon. Mais en plus il se vexait que je décide de ne pas le lui accorder cette fois, car oui j’en avais un peu marre … ma réponse??? “je ne suis pas Dieu mon cher, c’est lui qui a dit qu’il faut toujours pardonner!!! vas donc le voir cette fois ci!”.

Tout ceci pour dire combien il peut être difficile de pardonner, d’effacer l’ardoise des “péchés” et de remettre le compteur à zéro.

Dites- moi,  ne vous est il jamais arrivé de nourrir pendant un temps des envies de vengeances contre quelqu’un qui vous a fait du mal? moi perso j’en suis déjà arrivée à me dire “okay Stéphanie,  attends juste que cette personne te marche sur le pied un jour dans le couloir et tu lui sautes dessus! comme ça c’est réglé!”…😅

Cela dit, je ne vous encourage pas du tout à sauter sur qui que ce soit dans le couloir ou dans la rue :-)…faut rester “civilisés” comme disait ma grand-mère, sauf en cas d’extrême nécessité. 😉

Pardonner requiert une force de caractère, un lâcher prise que nous ne sommes pas toujours prêts à accepter. Mais je veux vous dire ici quelques raisons essentielles de vous livrer peut être un peu plus à cet exercice.

Pardonner pour nous libérer

Ça semble fou de positionner le pardon comme un acte “libérateur”.  Mais comment vous dire? garder en soi et ruminer des pensées négatives ne vous apporte que deux choses

  • De la laideur: laideur d’esprit, laideur d’âme, et même laideur physique, si l’on part du principe que le corps reflète ce que l’on a  à l’intérieur de nous.
  • Des choses négatives: si l’on part du principe même du karma; qui veut que nous attirions dans nos vies ce que nous pensons.

Ne pas pardonner, c’est permettre à cette personne qui nous a fait du mal, de continuer d’être présente,  car oui tant qu’on portera dans nos coeurs le souvenir de ses actes, on continuera de d’en souffrir.

Nous devons non seulement pardonner à l’autre de nous avoir fait du mal, mais nous pardonner à nous même de nous être mis dans cette situation… il est encore plus difficile de se pardonner à soi même que de pardonner à l’autre. Quelquefois on se sent stupide d’avoir fait confiance,  mais que dire? la vie est ainsi faite. Les gens, mêmes bien, déçoivent  et nous ne sommes pas mis à l’écart.

Pardonner pour reprendre le contrôle

Je vais vous exposer ma théorie un peu gauche je l’avoue ,  mais il ne s’agit là que d’une leçon tirée de ma propre expérience.

Dans la vie il y’a ces personnes maladroites qui vous feront de la peine sans vraiment le vouloir, sans que ce ne soit intentionnel. mais il y’a aussi celles là, qui se font un malin plaisir de vous voir souffrir. Je pense que rester sous la botte de la souffrance qu’elles vous ont infligées, contribue davantage à leur donner ce petit ascendant sur vous.

Mais attention! mon propos n’est pas de dire qu’il faut réussir à le faire dès le lendemain, vous l’aurez peut être compris au fil de mes articles, je suis une partisane de “chacun à son rythme”.

Fermer une page pour en ouvrir une autre

Prenez un roman, vous l’avez certainement fait des dizaines de fois. vous vous rendrez bien compte que vous pouvez à la limite lire les deux pages côte à côte, mais que vous ne pourrez pas accéder aux pages suivantes sans fermer celles qui sont déjà ouvertes.

Je pense que la vie à bien  des niveaux suit le même principe.  il vous sera impossible d’accueillir dans vos vies ces choses positives que vous souhaitez, pour oublier les douleurs vécues, tant que vous en serez à ruminer et à vous accrocher au passé.

pardonner c’est en plus de se libérer et de reprendre le contrôle sur votre vie, ouvrir une porte à l’avenir….

S’éloigner de l’auteur de nos souffrances

Ma pensée ici se traduirait en une phrase: “pardonner mais ne plus permettre à l’autre de nous faire du mal”. Vous êtes responsables de votre propre bonheur et mêmes des souffrances que vous permettez aux autres de vous infliger. Avec plus ou moins de difficulté, il faut savoir se protéger des autres.

#partageretgrandir